DRAGONS
Équinoxe d’automne, 21 septembre 2025
Pendant des siècles en Occident, le dragon et le serpent furent des animaux maudits, figures honnies de nos peurs ancestrales. Pensons au fameux serpent de la Bible quidonna la pomme de la connaissance à Ève. Avec leur lance, Saint George et Saint Michel percent le dragon satanisé, le chevalier courageux tue le dragon pour délivrer la princesse captive. Autant de fables enseignées aux populations pour les « éclairer », autant de fictions moralisatrices pour présenter le combat perpétuel entre
le Bien et le Mal, combat manichéen distillé pendant des siècles dans toute l’Europe.
En Chine, au Tibet et au Japon, les dragons symbolisent les trésors cachés, la connaissance ésotérique, l’ordre cosmique Yin et Yang, la sagesse, la protection.
Dans les années 1980, les petits enfants voulaient des « monstres », tyrannosaures et autres dinosaures. Ainsi, la « bête immonde » était devenue le totem protecteur de centaines de milliers d’enfants, devant des cohortes de parents ébahis et de psychologues qui n’y comprenaient rien. Pourtant, Pluton le dragon terrifiant existe bien dans le cosmos : c’est Pluton. Venu au monde en 1930 pour nous secouer de notre léthargie séculaire, il est capital de décoder ce qu’il cherche à nous enseigner.
Notre survie en dépend (précisions dans mon livre Le cosmos est Langage).
